... tout, tout, tout sur mon informatique ...

      Une dizaine de mois avant le départ à la retraite (1989), les ordinateurs individuels n'étaient pas légions.
Par ailleurs, tout ce qui faisait l'environnement professionnel était sous système DOS; imbuvable!!! Pas de fenêtres, pas d'icônes, pas de souris, aucune convivialité.       
      Alors qu'à la maison, j'avais mon premier micro depuis 2, 3 mois, je me souviens très précisément, sur les lieux du travail, d'un brave gars de la comptabilité-magasin venant nous voir. Abordant le sujet des ordinateurs, il était plié en deux à l'idée que des farfelus travaillaient sur des drôles de machines à l'aide de "souris".
Ces machines étaient des "APPLE", des "Macintosh" déjà . Le premier micro-ordinateur convivial.

      C'est par le plus grand des hasards que j'avais décidé d'acquérir une pareille machine.

 

Pourquoi :

         C'était dans les années 1951-52 ; j'étais très souvent fourré au Palais de la Découverte (où nous sommes allés et que je vous recommande toujours vivement) et passais maintes fois dans la salle des mathématiques. Elle était plus ample que maintenant. L'ensemble de son volume était entièrement consacré aux maths, aucune autre activité ne nuisait à la respiration des maths. Et justement, au beau milieu de la salle trônait un étrange appareil : le campylographe. Seul l'expérimentateur possédait la magique manivelle de cet engin.

         Lorsqu'il faisait tourner la manivelle, par un jeu de combinaisons complexes, deux bras se mettaient en action ; au milieu, se trouvait un crayon     ... Et sur la feuille de papier, au fur et à mesure des tours de manivelle, se dessinaient des courbes extraordinaires. Était-ce des paraboles, des cycloïdes, des Lissajous ou ...  ?.   ..., à l'époque je n'en savais vraiment rien, mais elles étaient souvent très belles à voir.

 On devait cet engin à l'imagination d'un jésuite : le P. Dechevrens, moine de Saint-Hélier, dans l'île de Jersey.

         Un crayon traceur au croisement de deux bielles. Ces deux bielles sont commandées aux deux extrémités par quatre roues. Fixées sur ces roues, ces bielles peuvent avoir des angles originels différents entre elles; étant reliées aux roues par des bras, elles pouvaient avoir des longueurs de fixation différentes. Les roues sont elles-mêmes commandées par des roues intermédiaires aux données variables, mues par un plateau inférieur à dents circulaires ; elles pouvaient tourner à des vitesses différentes les unes par rapport aux autres et même en rotation inverse. Cela se traduisait par des courbes à donner le vertige. Car il faut ajouter bien d'autres variantes à cela, dont la rotation possible de la feuille sur laquelle s'inscrivaient les courbes!

         C'est un peu pour cela que le campylographe a été remisé au sous-sol du Palais de la Découverte, car la complexité des courbes était telle que les maths n'en arrivaient pas à bout et que cela sortait du rôle rigoureux et scientifique qui est celui du Palais de la Découverte.

 

         37 ans plus tard, il n'y avait rien de changé, ces courbes étaient toujours aussi belles à l'esprit. Je projetais, à la retraite, de fabriquer un campylographe. L'engin demandait quantité de roues, de renvois sans problème. Mais les chemins dentés circulaires, je ne pouvais techniquement pas les réaliser. C'est ainsi que s'est renforcée l'idée de l'informatique, par laquelle il serait peut-être possible, à l'aide du langage Basic, de simuler le travail d'un campylographe.

         Essayer de ne pas être un grand-père trop à la traîne avec ses petits-enfants, mais aussi assouvir la quête des belles courbes, voilà la justification de l'informatique à la maison. Jamais, au grand jamais, le moindre désir de perte de temps dans tous ces jeux totalement stériles. S'amuser à apprendre : oui ; perdre son temps à jouer : non ! (David, Bastien, Hugo, Manon et Pauline, vous êtes d'accord ? Oui ? Ah, c'est bien !)


Le MAC SE - SE 30 :                                                        

       Ce fut mon premier ordinateur en 1988. Mais il n'avait pas tout à fait cette carcasse ni ce nom exact; c'était un Mac SE. La fréquence de son microprocesseur battait à ... 16 MHz !!! Les disquettes qui alimentaient le monstre était de 750 Ko. C'était géant.... Il fallait beaucoup de patience et ne pas s'attendre à faire des folies.

       Pourtant, c'est avec cet engin que j'ai commencé à apprendre le basic. Il y avait bien un 'machin' qui était donné avec l'achat de la machine. C'était un logiciel de programmation : "HyperCard". Mais tout était en anglais ... et j'étais fâché avec la langue anglaise.

       C'était un langage de programmation objet, "Hypertalk". C'est-à-dire que l'on formule un script en langage clair (en anglais) qui est traduit en langage machine pour exécution. Finalement, je m'y suis mis petit à petit ... ... ... pour parvenir à mes fins : les courbes.

       La grande bouffée d'oxygène va venir avec ce Mac SE 30 qui va presque doubler la vitesse d'exécution des courbes en passant à 30 MHz. Une vitesse prodigieuse, à donner l'ivresse. La modification s'est faite par remplacement du microprocesseur et de la carcasse qui est celle que l'on voit sur la photo.

       Et avec un modem externe d'occasion, je peux enfin accéder au minitel. ... eh ben !!


Le MAC 7100 :                                                                   

       Avec ce deuxième ordinateur, arrivé en mars 1995, les approches sérieuses commencent. Son microprocesseur bât à la vitesse phénoménale de 80 MHz. On n'a plus besoin d'attendre, en quelques secondes les courbes sont tracées. Un bonheur.

       De plus, les versions d'HyperCard s'améliorent. Elles offrent une plus large plage de possibilités. Il est même permis d'aborder la couleur, mais au prix d'un grand nombre d'astuces. Je fais également connaissance avec "SuperCard".
Pas plus que "MetaCard", aucun de ces langages ne maîtrise totalement la couleur.

       La maîtrise du langage "HyperCard" arrive à être plus assurée et je peux créer plusieurs petits logiciels pour le magazine mensuel "UniversMac".


Le MAC G3 :                                                                       

        C'est mon troisième ordinateur qui arrive en 1999. Comme les yeux réclament leur part d'esthétique, il est agréable rien que de l'aborder. Il faut dire qu'en quelques années l'amélioration a été notable. Le retour de Steve Jobs à Apple est prépondérante.

       Maintenant le microprocesseur bât à 350 MHz et autorise plus de possibilités. Par exemple, scanner une photo et pouvoir la retoucher devient une manipulation aisée et non plus une expédition périlleuse comme avec le Mac 7100.

       Hypercard devient très rapide. Les logiciels tels qu'Excel ou FileMaker deviennent très agréables à utiliser.

       De plus, les périphériques sont plus nombreux et plus rapides, avec plusieurs "USB" et deux "FireWire".

       Toujours à la recherche d'un langage qui puisse maîtriser la couleur, j'essaye HyperLogo. Oui, la couleur est au rendez-vous, mais quelle galère pour parvenir à écrire avec un tel langage!

       Je l'abandonne au profit d'un logiciel qu'une jeune équipe d'Edimbourg vient de lancer. C'est "Revolution". Toujours un langage objet qui maîtrise parfaitement la couleur ainsi que le son, la vidéo et tout ce qui touche à internet. Depuis, je me suis aperçu que cette large palette de possibilités avait un prix : la vitesse. Il accuse une certaine lenteur. ... il faudra attendre des battements plus élevés pour que cela soit enfin agréable.

      Avec ce Mac à 350 MHz, j'ai voulu me lancer dans le scan des centaines de négatifs 6x9 de mes parents. Ceci pour un premier but : la réalisation d'un album retraçant la vie de la maison de mon enfance : "la maison Betjean" de Guiche. La maison ayant disparu, il ne reste que ces photos pour la faire revivre.

       Pour ce faire, je me suis doté d'un scanner "Epson". Mais les manipulations sont très laborieuses et me font renoncer pour l'instant.


Le MAC G5 :                                                                       

  

        Fin 2004, plusieurs raisons pour l'acquisition du G5. Tout d'abord, je sens qu'il ne faut pas reporter sans cesse la réimpression des photos des années 1930 de mes parents . Nécessité d'un outil plus performant.

        Ensuite, et c'est plus essentiel, on passe à un nouveau système d'exploitation Unix (système X sur puce PowerPC 970) qui va sans contexte déboucher, à terme, vers un pontage plus ou moins réussi des structures PC et Mac.

        Or, tous les logiciels sont de plus en plus dédiés à cette nouvelle structure ; l'ancien système MacOS 9 va être abandonné. Les revues spécialisées en font de moins en moins état.

        Toutes choses évoluant très vite dans le monde informatique, je n'ai pris que le modèle de base revu et corrigé : c'est-à-dire un mono processeur à 1,8 GHz et deux disques Dur de 80 Go. De toute façon, rares sont les logiciels qui ont été écrits pour utiliser théoriquement la présence de 2 microprocesseurs. Donc ...

        Je sais que de toute façon, avant la "lutte finale", il apparaîtra une autre mouture sur des puces "intel" de nouvelle génération qui nous rapprocherons PC et Mac ; en remplacement des puces "IMB", pourtant techniquement supérieures.

        Mais il est vrai que pour l'instant, le Mac tient la vedette en terme de convivialité et de protection virus. Il est plus onéreux à l'achat, c'est vrai. Mais très souvent le monde PC, qui représente maintenant la majorité des ordinateurs grand public, a à sa disposition des logiciels très diversifiés qui n'ont pas été réécrits pour le monde Mac. C'est frustrant.

       Le plus important, dans cette dernière acquisition et ce changement de système, est que par anticipation j'abandonne complètement le système 9 et qu'il me faut réécrire tous mes logiciels qui ne fonctionnaient que sur Mac OS 9 !! Ça ne se voit pas, mais ça prend énormément de temps.


L'iMac :                                                                       

  

        Mi-premier semestre de l'année 2009, la première raison est que bêtement les 75 ans ont sonnés à ma porte et que cet objet est au moins tout aussi agréable qu'un autre porté au revers de son veston.

        L'agrément vient de son Système "Leopard" qui sera vite suivi de "Snow Leopard".

        C'est un écran 24" sur lequel batifole un double cœur battant à 3,06 Ghz. Le tout aidé par une mémoire de 1 To.

        Deux facteurs évidents : toute chose est perfectible ... mais également, la tentation. La tentation d'avoir un objet sobre; sobre comme un simple écran, mais très efficace.

    Il est bien évident qu'en cette première décennie, les données qu'Internet peut nous délivrer sont plus à même d'être amplement perçues sur un tel écran. C'est parfait pour les besoins d'un autodidacte; autodidacte amateur ....

 

(Ajout 2015) : Je travaille toujours avec cet iMac. Mais en ayant un disque Dur externe avec le système "Snow Leopard" qui pilote l'iMac. Le système de l'iMac, lui-même, est toujours mis à jour : actuellement c'est "Yosemite", en attendant que "El Capitan" soit bien stable. Cela me permet, tout à la fois, d'avoir un environnement de logiciels complet qui me donne toute satisfaction (avec "Snow Leopard") et de pouvoir, à tout moment, basculer d'un système à un autre. Ainsi, pouvoir bénéficier de certains produits fonctionnant sur les derniers systèmes. Et suivre l'évolution (IOS) des derniers systèmes Apple.


Sauver les photos : 

       Pour l'achat de ce dernier ordinateur, je vous ai écrit que " ... je sens qu'il ne faut pas reporter sans cesse la réimpression des photos des années 1930 de mes parents ... ". Car mes parents (deux de vos 8 bisaïeuls ou bisaïeux) avaient un appareil photo (un kodak) depuis les années 1930-1932 et ils n'ont jamais eu que celui-là. Avec cet appareil, ils ont amassé un peu plus d'un millier de photos. C'est-à-dire que je suis en possession d'une boîte contenant quelques mille négatifs.

      Or les années passent et j'ai pensé qu'il serait dommage que voyant une photo dans un tiroir, celle-ci ne vous dise plus rien et aille à la poubelle. Donc, un travail de sauvetage, de suivi mais de transmission surtout, par l'explication des clichés existants. Ceci, tant qu'il y a des personnes pour pouvoir encore mettre un nom sur certains visages.

      Je partais de négatifs qui étaient dans un très mauvais état, pour certains. Il a fallu les scanner, les retoucher pour la plupart, les mettre à un format et, en un premier temps, en faire des albums pour telle ou telle famille principalement concernée.

      Par exemple, un album de 264 photos pour la famille du côté de mamy Germaine (une de vos 4 bisaïeules) ; de la ferme où j'ai passé toute ma petite enfance et ensuite les années de guerre, à Guiche. La ferme se nommait "Betjean". "se nommait", car elle a disparu, avec une autre, par l'exploitation forcenée d'une carrière de calcaire.

      Voici ce que vous verrez comme document. J'ai fait 3 albums pour les trois petits-cousins de cette ferme disparue et un autre pour nous. C'est-à-dire 264 x 3 = 792 agrandissements au format A4.

      Au bas de chaque feuille A4 d'une photo figurent :
- à gauche, le n° de l'emplacement où elle a été prise.
- à droite, l'année de la prise du cliché
- au centre, les noms des personnes ainsi qu'un bref commentaire, explicatif parfois.

     Avec ces clichés, c'est la mémoire d'une partie de la vie de cette ferme. Plusieurs générations y ont trimé. Toute l'année mais surtout l'été, le grand problème pour les bêtes, pour le jardin et pour nous, a été le manque d'eau. Devoir dépenser beaucoup d'énergie pour nous en procurer quotidiennement ... et maintenant à la place des champs et de la ferme, l'immense cavité de la carrière remplie d'eau (50m de profondeur) où s'amusent les jeunes gens de la région Voir  »»»                      

 
      La couverture de l'album. Avec la photo de la ferme "Betjean".         L'album est de bonne dimension, pour permettre une large mobilité des 264 photos. J'ai adjoint des plans amovibles, au revers de la couverture         Lorsque la photo réuni trop de personnes pour toutes être mentionnées au bas de la page, je procède à la superposition d'un papier calque qui permet d'entourer les visages et de les numéroter pour en reporter les noms sur une liste (bien visible ici).
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      Ce premier plan est relatif aux différents points ou lieux autour de la ferme ainsi que des champs, où ont été effectués les clichés. Tous ces points numérotés sont reportés au bas et à gauche de chacune des photos.         En rouge, l'emplacement de la ferme sur la photo du lac profond de 50 m que constitue l'ancienne carrière. Ainsi que le plan des champs maintenant disparus et le type de cultures.
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Quelques créations :                                       

       Dès les premiers Macintosh, j'ai commis plusieurs petits logiciels avec divers langages. Évidemment comme tout le monde, c'est d'abord de travailler un brin en Basic et ensuite en Pascal.

      Mais j'ai vite fait le transfert vers un langage objet, du type HyperTalk ou SuperTalk et ensuite en HyperLogo. Maintenant, je travaille en TransScript.

      Ainsi sont apparues, sur les mensuels informatiques des maisons de la presse, quelques broutilles comme :

                "SpiraleNombrePremier"                       et                           "Courbes"

Expliquée sur plusieurs pages : représentation en spirale (selon Stanislaw Ulman), des 200.000 premiers Nombres Premiers où apparaissent des lignes distribuées selon une loi ... Laquelle?
        Cliquez sur cette représentation
              pour en voir un peu plus.

Une des courbes différentielles.

Une courbe issue du campylographe.

     J'ai essayé de transmettre la beauté des courbes mathématiques issues de calculs de fonctions simples, polaires, tangentes, différentielles 1° , 2° ordre et du campylographe.

      Bien sûr, ce n'est pas à la hauteur de "Mathématica" ou "Curvus" ... mais ce n'est pas non plus le même prix et ... ... en plus et surtout, ce sont les fruits de son jardin!

 

                "Logique", où la théorie des ensembles et les graphes d'Euler-Venn. Ici, sont représentées les 16 possibilités de l'intersection de deux corps dans un espace référentiel. Comme étant deux espaces où vivent respectivement des caméléons verts et des caméléons oranges ; dans un espace référentiel où vivent l'ensemble des caméléons. Voulant éviter les représentations symboliques qui auraient fait fuir, j'ai pensé faire appel aux caméléons.

      Il y a une partie explicative, une partie où il faut retrouver la définition précise d'une intersection donnée (en rouge) et une dernière partie où il faut, au contraire, composer les intersections (en rouge) répondant à une définition précise.

 

                "Sac de Nœuds", est un sac ... de nœuds. Un régal à parcourir et se souvenir de la manière de les effectuer. Car, lorsque vous aurez pratiqué un tant soit peu ces bouts de ficelles, vous comprendrez combien il faut de rigueur dans la pratique des nœuds. Il y a d'abord la réalisation statique telle que nous la voyons sur ce tableau, mais surtout la bonne manipulation qui va suivre.       En tirant sur un bout pour le serrer et retenant tel autre bout ou alors en faisant l'inverse, on obtient des résultats parfois totalement différents.

 

               "Rubik's Cube", est un logiciel pour résoudre la construction du fameux Rubik's Cube. On peut le mélanger avec la souris, comme on le souhaite ou bien automatiquement, d'une façon aléatoire et autant de fois qu'on le souhaite. Ensuite, on peut le reconstituer entièrement avec la souris ou entièrement automatiquement.
      Automatiquement, on peut le reconstituer niveau par niveau. Par exemple, faire le premier et deuxième niveau automatiquement et terminer manuellement le dernier.
      On peut reconstituer le cube automatiquement, coup par coup, avec l'explication de chacune des manœuvres, du début jusqu'à la fin, selon ses préférences.
      On peut également, si on possède un cube que l'on ne sait pas reconstituer, projeter son cube sur le logiciel en reprenant toutes les couleurs des 6 faces et le logiciel vous reconstitue votre cube, élément par élément. ... Enfin, on peut tout faire.

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               Des piles de chimie, qui sont des amas d'aide-mémoire d'un espace plus spécifiquement biologique.

 

                "Carnet d'orthographe" et "Orthopil

Carnet d'orthographe

Orthopil

Ces deux piles sont destinées aux scolaires travaillant sur Macintosh.

Je n'ai modestement réalisé que la programmation.    "Le cahier des charges" de l'ensemble du programme scolaire étant sous la houlette d'un autre retraité bien plus compétent en la matière : Jean-Pierre Ramognino, Inspecteur de l'Education Nationale aux multiples activités.

 

               "Arcs", qui est une pile pour le tracé d'un petit nombre d'arcs en architecture. Tracés effectués, évidemment pour la règle et le compas. Avec ici en exemple, la page du tracé d'un arc en anse de panier à 7 centres.

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On peut y voir également le tracé expliqué de l'œuf de Pâques, ci-dessous, s'inscrivant dans un pentagone régulier.

Cliquez sur l'oeuf pour voir le tracé et les centres du compas.

Sont représentés, les arcs et leur mode de traçage ;
quelques 43 arcs.


 

                Une cinquantaine d'autres petites plaisanteries ou babioles dont "Linguistique", "Gauss", "Claude Monet", "Thermodynamique", "Instruments de musique", "Orchidées", ... etc.

     Parmi ces derniers, "Masterminds" (à gauche) que vous appréciez particulièrement, "Puissances" (à droite), dont vous avez fait de jolies parties.

      Il est à 4,5 ou 6 trous. Mais très agréable d'emploi.

  

C'est le jeu où il s'agit d'être le premier à aligner une rangée de 5 jetons de votre couleur. ... Évidemment, tout en empêchant son adversaire d'en faire tout autant.


Grapher :                                                                                                            

           Je pense que la mathématique est fille de la beauté. Que ce soit par des formules comme celles d'Euler ou de Liebniz, mais plus sobrement par des représentations
de fonctions très simples (ici, avec "Grapher" d'Apple - anciennement le plus célèbre "Curvus Pro").            (cliquez sur chacune pour voir la courte vidéo)